La forte proportion de biodiésel dans le diésel de l'Asie du Sud-Est s'oxyde facilement dans des environnements de haute température et humidité, générant des gommes et des boues. Ces substances visqueuses sont le problème central que les équipements de filtration traditionnels peinent à aborder : elles colmatent les pores des matériaux filtrants, s'adhèrent aux surfaces de composants de précision, provoquant des défaillances du système de carburant. Contrairement aux impuretés particulaires, la gomme a des propriétés adhésives et extensibles, de sorte que l'élimination uniquement par criblage mécanique est inefficace.
Analyse de trois caractéristiques principales :
1. Forte proportion de biodiésel à base d'huile de palme (B35/B40 PME) — a une forte capacité de lavage, qui détache les salissures accumulées dans les vieilles canalisations ; s'oxyde facilement en générant des gommes insolubles, provoquant le colmatage du papier filtrant traditionnel.
2. Effet de l'eau libre trace — la polarité des molécules de biodiésel lui confère une certaine capacité d'absorption d'eau, réduisant la tension interfaciale huile-eau ; l'eau libre trace forme facilement de fines gouttelettes en suspension dans l'huile, affectant l'apparence et la stabilité du carburant.
3. Réaction d'oxydation tropicale — l'exposition prolongée à des environnements supérieurs à 30 °C accélère l'oxydation et la décomposition des esters d'acides gras, formant des boues visqueuses qui affectent le fonctionnement normal des injecteurs de précision.